RÉNOVATION, PRISE DEUX
C'est dans ce piteux état que, voici huit ans, le bâtiment trouva en la personne d'Adrien Boucher un sauveur inespéré. Celui-ci l'avait repéré depuis un moment déjà et, dès que l'occasion se présenta, il en fit l'acquisition avec la ferme intention de lui redonner son cachet d'antan.
Pour commencer, on devait enlever les bardeaux d'amiante, retrouver l'emplacement des fenêtres d'origine, arracher la moquette et le faux bois. Il fallait tout défaire, revenir à la case départ et ainsi s'assurer de bases solides sur lesquelles relancer la rénovation. Heureusement, Adrien Boucher avait du temps devant lui: il s'était donné 18 mois pour effectuer ces travaux, assez pour ne rien précipiter et s'éviter ces fautes de goût engendrées par la hâte.