Le cinéma maison fait de plus en plus d’adeptes, mais qu’en est-il du résultat sur le plan déco? Michel Tremblay, de Kébecson, nous entretient des options qui
s’offrent à nous.
Par Florence Michel Photos Kébecson
Les fervents du «tout cacher»
Pour ne rien voir sauf le film, on prévoit l’installation du cinéma maison dès la conception des plans de construction ou de rénovation.
Les appareils sont logés dans un meuble bas ou encore dans une alcôve en maçonnerie; il suffit de prévoir un trou pour l’oeil de réception des signaux de la
télécommande.
L’écran plat peut être caché derrière un tableau que l’on ouvre à la façon d’une porte au moment de regarder un film.
L’écran plat peut aussi être fixé sur un plateau à piston qui descend dans un meuble.
Quant à l’écran rétractable, il s’enroule dans son boîtier, lequel peut être inséré dans le plafond tout comme le projecteur qui vient avec. Cette installation
est si discrète qu’elle peut se glisser dans n’importe quelle pièce de la maison sans rien enlever à son charme.
Les haut-parleurs sont dissimulés dans le même meuble que les appareils ou répartis entre le meuble et le plafond. Certaines compagnies comme Canton propose des
centaines de combinaisons entre les formats (de la taille d’une pomme à celle d’un frigo!) et les couleurs; toutes sont étudiées pour que les enceintes se fondent
dans le décor.
Le filage est passé dans les murs, dans le plancher ou dans un garde-robe adjacent. Et la technologie sans fil? À l’heure actuelle, il n’y a pas d’installation
totalement sans fil qui soit vraiment performante.