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Cahier Votre maison, samedi 30 janvier 2010
Le Tigre nous reçoit
Devenez fan!
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Alors qu’il songeait à ralentir un peu, voilà plutôt que Michel Bergeron a le pied bien enfoncé sur l’accélérateur! Entre ses émissions de radio à CKAC, sa
participation à l’émission L’antichambre à RDS, la nouvelle téléréalité sportive Québec- Montréal et un voyage en Floride à jouer au golf avec son ami René Angélil,
Michel Bergeron a réussi à trouver du temps dans son horaire chargé pour nous accueillir chez lui à Ville-Lorraine, en compagnie de sa femme, Michèle.
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Par Nathalie Clark collaboration spéciale
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La décoration est sobre et chic. Un foyer au gaz 3 faces réchauffe l’ambiance du salon et de la salle à manger à aire ouverte.
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Après avoir vécu plusieurs années dans une grande maison à Rosemère, Michel et sa femme ont décidé, il y a 11 ans, de se faire construire une maison plus petite avec,
comme priorité, un seul plancher.
«À Rosemère, c’était devenu trop grand quand les enfants sont partis. C’était aussi pas mal d’ouvrage, l’entretien de la cour, de la piscine... et on ne rajeunit pas.
Ma femme ne voulait plus de maison à paliers en raison d’un petit problème aux jambes, alors on a fait construire cette maison où les aires de vie principales sont sur
un seul niveau, sans aucune marche.»
MARATHON
Lorsque le constructeur leur a dit que c’était la maison parfaite pour les babyboomers qui s’en vont à la retraite (quelle retraite?), ils se sont décidés rapidement.
La construction s’est échelonnée sur une très courte période: six semaines. Un vrai marathon pour Michèle.
– Avez-vous donné carte blanche à votre femme pour la décoration? «Je ne lui ai pas donné, elle a pris la carte et même... elle a pris tout le projet en main. On
bâtissait pendant l’été et moi j’étais très occupé pendant la construction, j’étais à l’extérieur, je jouais au golf.» Et Michèle de répondre: «Je ne savais pas dans
quoi je m’embarquais, mais je n’ai pas eu le choix, il était tout le temps au golf. Alors, j’ai tout choisi: le bardeau, la brique, le terrain, tout, de A à Z. Il
paraît que de se faire construire, ça met le couple à l’épreuve, mais dans notre cas, on a vraiment pas eu de problème.»
– Et la déco? «Moi j’aime ça quand c’est fini. Je ne m’en mêle pas. C’est le «deal». Michèle ne s’est jamais occupée de hockey, alors moi je ne m’occupe pas de la
maison. Elle a redécoré la salle à manger en compagnie du designer Gilles Binette. Elle avait ses idées. Je la laisse aller, elle a du talent.»
NORDIQUES
Au salon, la décoration joue sur les souvenirs d’enfance. «Mis à part mon sac de golf, je m’attache à des objets qui évoquent des souvenirs, comme ces tableaux au
salon. L’un me rappelle le quartier où j’ai grandi. C’est une scène de hockey et le p’tit là, c’est moi avec la rondelle. L’autre tableau à côté, c’est le Vieux-Québec,
et quand je le regarde, je pense aux années des Nordiques», dit-il avec émotion.
Il avoue avoir bien aimé vivre à Québec, mais le seul problème, c’est la météo. «Comparativement à Montréal, à Québec, la saison de golf débute deux semaines plus
tard au printemps et se termine deux semaines plus tôt.»
Michel Bergeron est un homme de souvenirs. Il est très attaché à ses tableaux qui évoquent son enfance et la belle période des Nordiques.
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