Jardinage Décoration
Rénovation Habitation
Mercredi 23 mai 2012
• Gagnez une maison Natur-E
HABITATION :
Béton et sel, un mauvais mélange
Protéger son toit en cas de verglas
DÉCORATION :
Page blanche
Les couleurs 2011
JARDINAGE :
Haies très bénéfiques
Le poinsettia, fleur mythique
RÉNOVATION :
Mythes et réalités sur l'électricité, la plomberie et les assurances
Installation d'un foyer double face à éthanol













Côté jardins Côté jardins Cahier Votre Maison
Algues bleues
Côté Jardin




Pour en finir avec les algues bleues



Partager

Devenez fan!
 
 
La qualité de l'eau de nos lacs se dégrade. La crise des algues bleues (cyanobactéries) représente essentiellement un problème écologique auquel nous avons malheureusement contribué par des pratiques néfastes pour l'environnement, telles que le déboisement et l'engazonnement des rives lacustres.

 
 
Texte et photos Daniel Fortin
 
 
Les fleurs d’eau, c’est-à-dire les accumulations massives d’algues sur une étendue d’eau, affectent non seulement la qualité du milieu de baignade, mais aussi, indirectement, la valeur des résidences riveraines. Que vaut un chalet ou une maison près d’un lac si son eau est impropre à la baignade ou aux activités nautiques? Pour vivre près d’une eau de qualité, il faut donc maintenir une bande riveraine de végétaux sur son terrain, s’il n’est pas trop tard, ou la rétablir.


Algues bleues


LA BANDE RIVERAINE... POUMON DES LACS

La bande riveraine est un espace plus ou moins large qui englobe la partie aquatique, la rive et le milieu environnant au-dessus de la rive. Les biologistes la qualifient de «poumon des lacs», car elle filtre les eaux de ruissellement grâce aux végétaux qui la composent. Ainsi, les matières organiques et les minéraux dissous (notamment les fertilisants riches en phosphore et en azote) qui dévalent les pentes dans les eaux de surface sont captés en grande partie ou en totalité par cette bande lorsqu’elle est peuplée d’arbustes et de plantes herbacées et, par conséquent, n’altèrent pas la qualité de l’eau. De plus, la présence de végétaux sur les rives protège celles-ci de l’érosion. Le gouvernement québécois, dans sa Politique de protection des rives, du littoral et des plaines inondables, oblige les habitants des rives à conserver une bande riveraine naturalisée de 10 à 15 m (de 33 à 49 pi) de largeur. Plusieurs experts recommandent de doubler cette protection et de maintenir ou de restaurer le milieu naturel sur 25 à 30 m (82 à 98 pi). Si tous les riverains conservaient ou réaménageaient une bande de végétaux de 15 à 30 m (de 49 à 98 pi) de largeur sur les rives du lac ou du cours d’eau qui les concerne, la qualité des eaux y serait grandement améliorée. Cette action ne résout pas immédiatement le problème de la prolifération des algues bleues, mais elle en arrête la progression.


Algues bleues



Partager

Devenez fan!



 



 

 
  • La bande riveraine... poumon des lacs
  • La création d'une bande riveraine
  • Place aux arbustes
  • Priorité aux indigènes

    Consultez les archives Jardinage
  •